Je crois que c'est la meilleure solution, faire comme toi, vivre de mon côté, en t'aimant bien, mais de loin. Anna Gavalda.Cette phrase ne t'étais pas directement destinée, certe, mais après que tu m'est mis la puce à l'oreille, en y réfléchissant, elle nous correspond bien, nous deux c'est une relation assez spécial, j'en connais des choses sur toi , et inverssement, je n'ai jamais cessé de t'apprécier, nous avons vécu des périodes plus ou moins douloureuses, tu sais, les gens qui disent qu'à travers un ordinateur, un téléphone, on ne peut rien ressentir, je leur dirrais tout simplement, qu'ils se trompent, car comme tu le sais, nous deux c'était un mélange de sentiments très fort. J'ai ressentis beaucoup de choses pour toi, de l'amitié, de l'amour, un brin de haine, c'est pas bon, je le sais, mais j'avais souffert. J'ai appris à pardonner, car comme je l'ai lu quelque part " Pardonner c'est grandir ". Puisqu'en y réfléchissant, tu as bati un château de sable autour de moi, qui s'est écroulé un jour, un dimanche, je m'en rappelerais toujours, mais peu à peu on le reconstruit, avec nos souvenirs, c'est pas toujours facile. Lorsque j'ouvre ma boîte à courrier, je tombe sur tes mots, ton écriture, qui m'a toujours plu, ta franchise, ainsi que ta manière de t'exprimer, un garçon honnête, affectueux, tendre, ne voulant faire de mal à personne, il m'arrive d'avoir peur pour toi, car trop bon, on se fait souvent avoir. Ta voix qui me calmait dans mes moments de panique, tes courriers qui me soignaient lorsque je saignais de ton absence, nos initiales gravés sur ma peau, des larmes ont coulées, oh oui beaucoup, je suivais ta vie comme une personne qui te tennait la main, qui te soutenait dans toutes tes démarches. Je ne te l'ais peut être pas dis, mais l'autre jour, lorsque tu m'a appelé, j'étais dans le bus souviens-toi, et je n'avais pas beaucoup de crédit, nous sommes resté quelques minutes, tu n'allais pas bien du tout, j'étais dans tout mes états, mais malgrès tout là pour toi, on s'est éloigné, perdu un peu, mais malgrès tout j'étais présente, oui pour toi, car tu es quelqu'un de bien je le sais, et lorsqu'on sait ces choses là, il est parfois plus facile de fermer les yeux sur nos différents, car sache, que si jamais il t'arriverait quelque chose, je serais l'une des premières à te pleurer. Je t'ai aimé, mais je t'aime toujours, toi mon ami. Je t'embrasse.
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